CM2 : Leçon de sciences ou corruption de l’enfance ?

29/05/2014

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arton75

 

Un établissement bien situé suffit-il à préserver la pudeur des enfants ?

Dans une école de Paris dans le 16ème arrondissement, une institutrice soumet à une classe de CM2 (élèves âgés de 10 ans) une drôle de leçon de sciences. Lisez le témoignage de cette grande sœur et prenez connaissance du cahier de son petit frère :

 

 

Bonjour chers combattants de la JRE,

 

Je me permet de vous contacter aujourd’hui car mon petit frère est revenu lundi soir de l’école, avec une anecdote…

 

Il est actuellement scolarisé à Paris en classe de CM2, dans une école du 16ème arrondissement.

 

Ils avaient étudié une leçon sur la reproduction, dans la partie « sciences », et sa maîtresse lui a demandé de lire le début de la leçon, qui était un petit texte photocopié et distribué par cette dernière.

 

Mais dès le début de la lecture, mon petit frère est pris d’un fou rire nerveux et il n’arrive plus à s’arrêter. Pourtant élève modèle et un des premiers de sa classe, il n’a pas l’habitude de ce genre de comportement. Mais ce qui va être encore plus perturbant ce sera la réaction de la maîtresse: « Je suis désolée, mais c’est le programme, alors continue de lire s’il-te-plaît. »

 

Réaction du moins étrange pour une telle situation.

 

Je demande alors à mon petit frère de me montrer sa leçon, et là, à ma grande surprise, le dit cours sur la reproduction, néanmoins le début, n’était absolument pas un cours sur la reproduction, mais tout bonnement et simplement un cours sur la sexualité…

 

Bouche bée devant ces première lignes, j’ai immédiatement pensé à vous.
Malheureusement je crois que ma mère ne comprend pas complètement l’enjeu de cette leçon, et qu’elle l’interpréta comme un acte isolé d’une maîtresse maladroite qui n’a pas su comment expliquer d’une manière adaptée la reproduction aux jeunes CM2.

 

Ma mère est encore dans cette conception protectrice de l’école, et n’arrive pas totalement à admettre la réalité.

 

Alors je pense qu’il est de mon devoir, tant bien que mal car je ne vis plus avec ma famille, de les protéger et d’essayer de me battre pour eux.

 

Cordialement,

 

Mlle N.

 

Cliquer sur les images pour les agrandir:

 

Cours repro 1

 

Cours repro 2

 

 

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20 Commentaires

  1. Adrien (Adri-djay g)

    Cool

    Moi perso chuis en CM2 et cet aprem on a fait la reproduction des animaux (celle des plantes on l’a déjà fait) et comme on va faire la reproduction humaine,je cherche une leçon pr la prof et chuis tombé sur ça et j’ai lus ça voilà… Et je me suis dit: c pas con cette leçon et donc je lui montrerai et je vs en direz des nouvelles ! 🙂

    Adrien

  2. monica

    bien dit!

  3. emmanuelle

    on a bien expliqué à mon fils de 10 ans comment avorter , leçon à apprendre par coeur…
    Par contre impossible que l’instit corrige ses fautes d’orthographe , trop nombreuses , il doit s’auto-évaluer …
    Vive la formation des maitres!
    et puis on a eu droit à un bilan complet (ophtalmo , orthoptiste , orthophoniste , psychomotricienne ) car devant mon insistance , c’est la seule conduite à tenir qu’elle aie apprise.
    Elle m’a également fait un bilan psy de comptoir « vous êtes trop rigide … »
    ces enfants seront facilement manipulables ,à la merci des puissants qui s’en serviront comme chair à canon … Dans une guerre des religions qui n’a ni queue ni tête …
    Les plus grands ont pour conseil de regarder des émissions historiques à la télé , cette dernière qui sait si bien manipuler les adultes.
    Les parents qui trinquent une fois de plus sont ceux qui rentrent tard le soir , d’une journée de boulot ( ou d’exploitation des temps modernes, parce que 1200 euros un temps complet d’un travail si dur que cous n’êtes pas sûr de tenir le coup , bac+2 , j’appelle ça exploiter) et n’ont pas toujours le courage de regarder avec les enfants les merdes « enseignées » , et leur apporter l’esprit critique nécessaire pour conserver sa liberté de penser.
    « primum non nocere » , à un enfant de 10 ans , on aborde les sujets de science pour éveiller sa curiosité et non détruire cette dernière.

  4. Getrey

    Voici le second aspect – il y en a d’autres – de l’endoctrinement que l’on fait subir aux enfants dès leur plus jeune âge à l’école : c’est celui de la sexualisation précoce, volontairement imposée à l’enfant. Il s’agit d’une étape potentiellement traumatisante pour des âmes non « averties », et je préfère, innocentes, et la source est ici à chercher à l’ONU, l’OMS et autres institutions bâtardes qui se sont inspirées de théories fumeuses que vous avez par ailleurs mentionnées (celles de Kinsley notamment): on dompte aussi une génération en l’ouvrant au « sexe », au « plaisir », à défaut de lui apprendre à lire et à écrire !

  5. Ahelya

    J’ai vérifié le classeur de mon CM2 et en effet le sujet est abordé mais rien à voir avec la leçon ce pauvre petit!
    Aucun mot ni rapport avec la sexualité, pas même « pénis » ou « vagin » ou « sperme » ne figure dans sa leçon, juste qu’il faut un spermatozoïde et un ovule venant d’un homme (mâle) et d’une femme (femelle) pour qu’un enfant soit conçut. De manière scientifique, point, dans le cadre de la reproduction des animaux.
    Il n’a toujours rien compris d’ailleurs…

    Déjà que je trouve cela trop tôt à 10/11 ans, mais là, cette institutrice a sciemment porté à la connaissance de ses élèves des informations inappropriées à cet âge.
    Elle savait très bien ce qu’elle faisait et mérite d’être sanctionnée.
    Il ne s’agit pas d’un cours de sciences mais d’éducation sexuelle.

  6. Marie

    Si j’étais instit et que je suis obligée d’aborder le thème de la reproduction sexuée, j’aurai repris un ancien manuel qui explique la physiologie de la reproduction sexuée en adaptant le contenu à des petits de CM2 (car à mon époque le sujet n’était pas abordé en primaire mais au collège/lycée), ça explique le comment ça marche. Sur la question du pourquoi, de la motivation, qui fait ici polémique (parler du désir etc), j’expliquerai que ce n’est pas mon rôle de leur expliquer ça et que s’ils veulent une réponse, ils peuvent la demander à leurs parents. Aux instits, une question : si on veut demande de traiter un sujet et que sur le fond et la forme vous n’approuvez pas, que faites vous?

  7. antonio buig

    Extrait de la lettre « Malheureusement je crois que ma mère ne comprend pas complètement l’enjeu de cette leçon, et qu’elle l’interpréta comme un acte isolé d’une maîtresse maladroite qui n’a pas su comment expliquer d’une manière adaptée la reproduction aux jeunes CM2. »Et bien moi, je rends hommage à cette maman, la seule qui connaisse l’instit, et qui donne de ce fait isolé une interprétation mesurée et raisonnable. Je connais ce livre de Catherine Dolto, destiné avant tout aux parents dans l’embarras pour répondre aux questions de leurs enfants. Il est extrêmement bien fait et respectueux, mais ce n’est pas un ouvrage scolaire. D’accord avec l’analyse de France et Henri. Maintenant, une question pour tous : supposons que vous êtes instit, que vous êtes dans l’obligation d’aborder la reproduction humaine, vous faîtes comment et vous dîtes quoi ?

  8. L’exemplarité de ce cours comme manifestation du gender me semble bien discutable. Le commentaire de France Carrere en recentre heureusement et convenablement la critique.

    Car le courrier de témoignage de cette Melle N. est pour le moins « chargé » d’a priori sans grand rapport avec la critique du gender. Pire son contenu serait plutôt de nature à en justifier l’application dans l’enseignement.
    je cite :
    ce n’était « pas un cours sur la reproduction, mais tout bonnement et simplement un cours sur la sexualité… »

    Melle, la barrière (ou l’interdit ?) que vous mettez entre « sexualité » et procréation est justement le point de départ et l’angle d’attaque de la déconstruction de la notion de sexe au profit de celle du genre.

    Occulter les aspects relationnels (sociaux, psychologique, affectifs…) de la connaissance de la sexualité n’est pas préserver la pudeur ni l’intimité, au contraire. Les dissocier du corporel et du biologique est proprement diabolique (= qui sépare ce qui est uni).
    Nous ne sommes pas sur un problème de contenu, mais sur un problème de méthode et d’objectif éducatif.

    Le texte de Dolto Tolitch apparait ici comme une manip classique qui prétend introduire et contextualiser le thème du cours par le style narratif d’une expérience banale et communément vécue. « Tout a commencer il y a neuf mois… un homme et une femme ont eu envie… ». Or, le passage abrupt du plan narratif et fictif au plan technique descriptif (« le pénis durçit… ») n’est pas fortuit. Il est ordinairement utilisé comme un ressort du comique littéraire : c’est réellement drôle, l’enfant y réagit d’ailleurs immédiatement par le rire. Non pas du fait du thème abordé (pudeur), mais par le décalage induit dans la situation scolaire qui place subitement l’enseignante en prescriptrice et complice d’une bouffonnerie transgressive !

    Si un tabou est violé, c’est peut-être d’abord celui de l’autorité intellectuelle du maître !

    Du coup, pour le parent, le but n’apparait pas ici d’édifier des connaissances, mais de transgresser les plans d’approche communément admis sur le sujet, comme sur le rôle de l’école.

    • France Carrère

      Henri Clément,
      Je souscris à tout ce que vous dites, notamment sur l’effet comique attendu du décalage entre la narration (rappel du « il était une fois ») et la technicité brutale qui lui fait suite.
      Je reste toutefois profondément gênée par LE CONDITIONNEMENT CULTUREL IMPLICITEMENT CONTENU dans une formule telle que « et ainsi ils se sont donné du plaisir »: il faudra ensuite désapprendre cette ineptie à l’adolescent et bien lui préciser que l’absence de plaisir n’est pas un gage de contraception et que la procréation est indépendante du plaisir(une victime de viol n’aura eu aucun plaisir, ce qui n’empêchera pas ses organes reproducteurs de fonctionner).
      FAIRE L’APOLOGIE DU « PLAISIR » DANS UN COURS SUR LA REPRODUCTION SEXUEE, C’EST DISTILLER UNE CONTRE-VERITE SCIENTIFIQUE. La conception de la vie n’est en aucun cas proportionnelle au degré de plaisir. En effet, seule la stimulation sensorielle de l’organe reproducteur mâle intervient dans la procréation, LE PLAISIR ETANT UNE NOTION PSYCHOLOGISANTE TROP SUBJECTIVE ET SI CULTURELLEMENT VARIABLE QU’ELLE N’A OBJECTIVEMENT PAS SA PLACE DANS UN COURS QUI SE VEUT OBJECTIF ET DEPOUILLE DE TOUTE INTENTION IDEOLOGIQUE. Ah! La société et sa cours effrénée aux plaisirs!
      Donc, sont à jeter : tout le 1er paragraphe du texte de Dolto-Tolitch, ainsi que les termes « vagin » et « pénis » avant le collège, qui peuvent être efficacement remplacés par « le sexe masculin » et le « sexe féminin ».

    • Marie

      Je suis en tout point en accord avec ce que vous dites Mme Carrere! C est cette notion de plaisir qu’on traite à tort dès les petites classes qui va nourrir l’individualisme des futures générations, tournées vers leurs propres plaisirs, en faire de très bons consommateurs de l’éphémère, incapables de se battre contre des injustices, des dérives graves, de se mobiliser quand il s’agit de défendre la pudeur et l innocence des enfants, préférant protéger leur petit confort. Des moutons comme le gouvernement et toutes les grandes industries aimeraient qu’on soit, nous le peuple. C’est la fin d’une civilisation comme nous met en garde Farida, la théorie du gender à l’école en est une cause évidente, mais l’individualisme ambiant en est une autre, tout aussi importante, et celui-ci a déjà fait énormément de ravages dans nos sociétés…

  9. nadia

    Voila l’école de la république!Une usine de destruction massive !!!!!!au bon vouloir des pervers!Protégeons nos enfants de ces prédateurs!

  10. je voulais aussi rajouter que les pedo criminels veulent pouvoir dire dans quelquqes années « mais on n’a pas violé cet enfant de 5 ans on lui a fait un cours pratique, puisqu’il a suivi un cours sur le sexe à 4 ans, on ne la pas violé »
    ils disent déjà que les enfants violés par eux voulaient être violés.
    ces gens sont des monstres. ne l’oubliez jamais.
    mais ce qui est encore plus grave à mon sens c’est le silence TOTAL des professeurs de l’EN ! sur un sujet pareil C EST TOUT SIMPLEMENT MONSTRUEUX. !
    pour faire greve pour leurs vacances là ils savent réagir, mais pour protéger les enfants d’agression intellectuelle, là plus personne.
    par ce silence ils ont montrés leurs vrais visages une armée d’esclave alors qu’ils sont sensés aider nos enfants à être plus libre ! et réflechi !
    hélène lombard
    association rendeznousnosenfants.org

    • voyez le docteur Bataille dans l’affaire amidlisa.org sur ce lien http://pignet.frederic.free.fr/ écouter les 8 minutes vous allez voir que le mal se cache sous le sourir d’une doctoresse, qui n’a aucune honte ni ressenti humain. inoui

      interessant pour votre propre expérience merci d’aller voir .
      hélène lombard

  11. quand l’ASE et les juges placent un enfant, sans motif, sans preuve, sans base légale comme 50% des dossiers selon l’IGAS pour moi 95%, ils créent un état de choc.
    par la théoerie du genre ils veulent créer un état de choc aux enfants qu’ils ne peuvent pas placer. Mais le résultat se veut le même. Mettre en enfant dans l’incapacité d’analyser une situation sans en être traumatisé. voyez notre site http://www.rendeznousnosenfants.org et vous verrez.
    Refusez fermement individuellement et collectivement car bientôt ils diront que nous ne méritons pas notre autorité parentale parce que nous étions contre quelques choses que nous considérons comme mauvais pour nos enfants.
    ils alléguent en permanence de leurs propres turpitudes.
    nous parents sommes les protecteurs de nos enfants et nul n’a a le faire en notre lieu et place .
    courage
    hélène lombard

  12. Marie

    Totalement affligeant! Parti comme ça, on ne s’étonnera pas que bientôt des films X viendront se substituer aux cours de « sciences » sur la reproduction
    Chers parents, faites partager les abérrations que vous trouverez dans les manuels et cahiers d’école de vos enfants, comme cette grande soeur. Cela donne un caractère tangible à la dérive de notre Education Nationale et accélèrera l’éveil des consciences, car on dit trop souvent à tort que « c’ est qu’une rumeur, ça n’existe pas », le concordance des faits dans plusieurs villes met à bat les fausses idées que la majorité de l’opinion publique se fait.
    Définitivement POUR le retour de l’Instruction Publique! laissons l’éducation aux parents!!

  13. Nadia (Marseille)

    Pétage de plombs !!!!!!!

    Et quand je vois qu’il y a des cas à Marseille où personne ne parle et ne veut réagir sur le site de la JRE … C’est désespérant.
    J’espère, chère grande sœur, que vous allez donner envie à toutes ces personnes qui se taisent d’ouvrir leurs bouches. Et qu’au delà du courage que vous pourriez leur insuffler grâce à votre témoignage, ces personnes seront enfin conscientes du mal que tout ceci fait et va encore faire à leurs propres enfants, frères, sœurs, neveux, nièces … et que ceux sont pour ces enfants là qu’il faut parler, qu’il faut se battre et arrêter de « fermer les yeux » et de « relativiser ».

    Malheureusement, j’en suis consciente, comme pour tout, c’est lorsqu’il est trop tard que les gens prennent la mesure des choses.
    Mais quand les enfants seront touchés psychologiquement, il sera déjà trop tard. Il leur suffira d’être exposé une seule fois à cette dangerosité qu’est le Gender et l’enseignement précoce de la débauche, pour qu’ils soient touchés à jamais.

    Depuis le mois de janvier on vous dit de vous mobiliser, vous êtes informés sur les sites de la JRE, par messages, mails, « tractages », mais pour beaucoup vous dormez encore.
    À tous les parents avec ou sans descendance, frères, sœurs, oncles, tantes, cousins, cousines … de Marseille (et de toute la France d’ailleurs), arrêtez de laisser passer.
    À tous les parents … du collège de La Capelette à Marseille : SVP discutez avec « vos » collégiens, questionnez-les sur les cours qu’ils ont eu il y a deux et trois semaines en arrière. Demandez leur si des intervenants extérieurs sont venus dans leur collège et leur ont fait des cours d’éducation sexuelle, à la place d’autres cours, pour lesquels vous-même, adultes référents, n’avez pas été informés.
    La réponse sera « oui ». Sachez qu’il a été demandé aux enfants de rester évasifs avec leurs parents à propos de ces cours là.
    Demandez-leur ce qu’ils ont vu et entendu. Ecoutez-les, faites leur confiance et soutenez-les.
    Allez dans ce collège et voyez ce qui est exposé sur le mur, à côté du bureau du proviseur.
    Je ne suis pas un parent d’élève de cet établissement et je suis au courant.
    Parlez à vos enfants, prenez pour exemple le témoignage de cette « grande sœur » et faites votre témoignage à votre tour.
    Tout doit être mis au grand jour. Il ne faut rien laisser passer. Si tous les parents se levaient aujourd’hui, Incha Allah c’est un mur en béton que nous érigerions face AUX GOUVERNEMENTS et à leur dangereuse folie.

    N’attendez pas que d’autres personnes se joignent à vous. Montrez l’exemple. Commencez. Ayez confiance et donnez confiance.
    Le relai du courage circulera ensuite.

    Pensons à nos enfants et à personne d’autre.

  14. candy

    Je peux vous dire que mon fils a eu le même cours! Nous habitons à St jean de luz, dans le département 64. J’ai été choquée par ce que j’ai lu car je trouve que les termes sont inadaptés aux enfants de cet âge. Et puis cela n’est pas le rôle de l’école. Je n’aime l’idéologie que cela véhicule et j’ai très peur pour nos enfants! Je me sens seule dans ma région, j’aimerais être contactée par des parents qui sont soucieux comme moi afin que l’on puisse éventuellement se réunir pour en parler.

    • menez des actions citoyennes VOUS MEME prenez vous par la main faites des copies tracts des images de la réalité de cette théorie et distribuez la vous même aux parents parlez leur, ils seront ouverts j’en suis sure, sauf quelque uns pas grave et
      agissez
      hélène lombard
      rendeznousnosenfants.org

  15. SArah F

    De toute ma scolarité école primaire et collège je n’ai jamais eu l’occasion de lire ce genre de chose. Je crains le pire pour ma petite soeur !

  16. France Carrère

    Ce cours sur la reproduction humaine a le mérite de la clarté et de la concision. Toutefois, il présente 2 écueils majeurs : le 1er défaut consiste à encourager, chez l’enfant, l’emploi d’une terminologie obstétricale adulte comme « vagin » ou « pénis » dès le cours élémentaire. Or, il apparaît souhaitable d’EMPLOYER UN LEXIQUE ADAPTE A CHAQUE AGE DE LA VIE AFIN DE MENAGER L’INTEGRITE PSYCHIQUE ET LA CANDEUR QUI SONT LE PROPRE DE L’ENFANCE. Cette SEXUALISATION PRECOCE QUI S’OPERE PAR LE TRUCHEMENT DU LANGAGE SERT DAVANTAGE LES INTERETS DES ADULTES QUE DES ENFANTS EUX-MEMES. Il faut donc y prendre garde.
    Le 2ème défaut de ce cours se trouve résumé dans la très discutable phrase : « Mais cela ne suffit pas : il faut aussi que ce DESIR d’avoir un enfant soit commun à l’homme et à la femme ». Ici, l’institutrice sous-entend que l’acte physique procréateur ne suffit plus à créer la vie mais serait, selon elle, également la conséquence / le fruit du « désir ». En introduisant le concept de DESIR PSYCHOLOGIQUE comme fondateur de la vie, au même titre que le DESIR PHYSIQUE, cette institutrice opère un glissement de sens qui laisse perplexe. En effet, affirmer que ce sont les volontés combinées d’un homme et d’une femme qui engendrent la vie et non plus seulement le lien physique, laisse entendre la chose suivante : le bébé n’existe pas dès qu’il est physiquement conçu mais dès lors que les parents reconnaissent cette existence par un acte de désir… ou de caprice. En d’autres termes, un fœtus de 6 mois a beau avoir une réalité in utero mais si sa mère ne le désire pas, alors, il n’existe pas.
    Ce type de sous-entendu est pernicieux car L’INSTITUTRICE NE DISPENSE PLUS UN COURS BASIQUE SUR LA REPRODUCTION ORGANIQUE SEXUEE, MAIS VEHICULE UNE IDEOLOGIE CONTRAIRE AU PRINCIPE DE NEUTRALITE OBLIGATOIRE DANS L’EDUCATION NATIONALE. En disant que l’acte procréateur « ne suffit pas » mais que c’est bien « ce désir d’avoir un enfant » qui légitime l’existence de l’enfant, c’est valider insidieusement l’avortement(pourquoi pas, après tout) et l’homoparentalité(pourquoi pas, après tout), la gestation pour autrui(pourquoi pas, après tout). Mais Est-ce bien le rôle de l’Ecole en France ? NON, non et non d’après les textes. L’Ecole doit être le lieu d’accès aux savoirs, aux savoir-faire, contribuer au développement de l’esprit critique, à la socialisation et à l’épanouissement de l’enfant. NON, L’EDUCATION NATIONALE N’A PAS VOCATION A ETRE UNE TERRE DE MISSION : ELLE LE FAIT CLAIREMENT COMPRENDRE AUX PREDICATEURS RELIGIEUX ET AUX AUMONERIES ; IL SERAIT GRAND TEMPS QUE CE PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT S’APPLIQUE EGALEMENT AUX PREDICATEURS HOMO-MILITANTS et GENDEROPHILES. L’EDUCATION NATIONALE N’EST PAS UNE TERRE DE MISSION censée entrer en conflit avec les croyances individuelles.

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