L’école n’existe plus

26/02/2015

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Merlin, précepteur au Ministère de l’Instruction publique, nous explique dans cet exposé de grande qualité ce qu’est le constructivisme qui sévit à l’école et en quoi il est responsable de l’échec scolaire et de l’illettrisme.

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9 Commentaires

  1. amel

    Merci Merlin et bravo pour cet exposé clair et fluide – j’ai pu constater ce que vous énoncez par mon vécu de parent. J’ai quasiment instruit mes enfants moi même tellement le vide était criant à l’école.
    Votre ton est agréable et serein ; Pour ce qui me concerne je suis à deux doigts d’exploser tellement ça me révolte. (je travaille dans un établissement scolaire collège / lycée et c’est à pleurer). Quelle trahison envers la jeunesse, quel mépris! Ils me font de la peine tous ces jeunes, vraiment.

    • Merlin

      Merci pour votre attention et votre commentaire.

  2. Mathénaute

    Extraits de « La pédagogie Freinet », Wikipedia
    (c’est un point de départ ; A partir de Wikipedia, on peut aller aux sources diverses, dont surtout l’abondante production écrite de Freinet)

    La pédagogie Freinet est une pédagogie originale, mise au point par Célestin Freinet, fondée sur l' »expression libre » des enfants ; texte libre, dessin libre, correspondance inter-scolaire, imprimerie et journal étudiant, etc.

    Depuis 1999 le mouvement de l’Éducation nouvelle existe officiellement, grâce au pédagogue suisse Adolphe Ferrière, et sous divers courants (Ferrière, Édouard Claparède, Ovide Decroly, Roger Cousinet, etc.).

    Freinet a été instituteur, d’abord au Bar-sur-Loup (1920-1928), puis à Saint-Paul-de-Vence (1928-1935), dans l’école qu’il crée à Vence (1935), et enfin à Cannes (1946) au sein de la Coopérative de l’enseignement laïc (CEL), toujours dans le département des Alpes-Maritimes.

    Les techniques Freinet

    La classe-promenade (1922), « l’étude du milieu local »

    En 1922, Freinet, alors instituteur au Bar-sur-Loup (1920-1928), visite l’école d’Altona, un faubourg de Hambourg ; là, sous la direction de Heinrich Siemss, il voit une école sans autorité , sans discipline , où se pratiquent des « promenades scolaires », où existe un matériel scolaire abondant et spécialisé. L’enfant est et doit être enraciné dans le milieu naturel et social (traditions, mentalités (idéologies) , exigences sociales, y compris celles de l’institution scolaire avec ses programmes)…

    Le « matérialisme pédagogique » (1922)
    ( matérialisme est une référence à la philosophie de Karl Marx et de sa théorie de la révolution sociale en rapport avec l’idéologie, le matérialisme dialectique )

    [En 1919, l’école populaire d’Altona, près de Hambourg, en pleine révolution prolétarienne et notamment marxiste-léniniste-trotskiste, gauchiste et anarchiste allemande fut célèbre. Il s’y développait des expériences de pédagogie libertaire (anarchiste, donc) prônant l’abolition du rapport autoritaire entre le maître et l’élève. Le directeur, Heinrich Siemss, appartenait à
    l’ Internationale de l’enseignement (attention, c’est une référence à la IIIe Internationale, celle des bolcheviks de Lénine et Trotski, plus tard celle de Staline ). Il influença le pédagogue Célestin Freinet, passé en 1922.]

    [La Révolution allemande est une période de l’histoire allemande correspondant à la fin de l’Empire allemand. Amorcée en octobre 1918 par des mutineries, la formation de conseils (soviets donc) de soldats puis de conseils ouvriers, elle voit le remplacement de l’Empire par la République — épisode appelé la Révolution de Novembre — et l’armistice de 1918. Le mouvement socialiste allemand est divisé entre les modérés désireux d’éviter une révolution violente, et les radicaux
    partisans d’une « révolution prolétarienne » dans la foulée de la révolution d’Octobre , notamment les spartakistes qui forment alors le Parti communiste d’Allemagne .]

    Freinet revient de Hambourg avec la conviction qu’il faut un matériel scolaire adapté.

    « L’expression libre par l’imprimerie à l’école » (1924)

    La pédagogie Freinet s’articule autour d’un projet, par exemple un journal réalisé avec une imprimerie scolaire.
    (Bon entraînement au militantisme et à la propagande révolutionnaires !)

    La première innovation de Freinet est le texte libre (…) imprimé par les enfants eux-mêmes, grâce à des conférences, à des articles publiés dans l’École émancipée, dans Clarté, dans l’Imprimerie à l’école. Un texte est librement rédigé, à la
    maison ou à l’école, individuellement ou collectivement. Il est choisi par la classe pour être imprimé.

    Le travail de groupe

    Freinet adopte la pédagogie de groupe élaborée par Roger Cousinet.

    Au lieu d’enseigner , le maître prépare des documents, des objets, des plantes, des minéraux. Très vite, les enfants apportent les objets qui les intéressent. Le maître propose aux enfants de former librement de petits groupes de travail

    La coopérative scolaire (1924)

    L’idée vient de Barthélemy Profit. L’aspect communautaire prend la forme d’une communauté coopérative (modèle : les « coopératives soviétiques ! ») active, incarnée par la coopérative scolaire gérée par les élèves (les « intellectuels de gauche du monde occidental d’alors croyaient que dans la Russie soviétique de Lénine puis de Staline, le summum de la démocratie était atteint dans le paradis socialiste puis communiste !)

    L’école Freinet donne un sens encore plus large au mot « coopérative » : « La coopérative, c’est à la fois le bien commun, le lien du groupe, l’outil d’ autogestion (terme fortement connoté dans l’histoire contemporaine !), le forum, l’école de la démocratie (au sens de « démocratie… populaire », c’est-à-dire dictature stalinienne et goulag). Les réunions sont hebdomadaires.
    … élaboration ou modification du règlement intérieur ;
    distribution des responsabilités ; élections…( on croyait encore avec ferveur aux merveilles du « centralisme démocratique » lénino-stalinien ) Comme il y a un (ou une) responsable de la coopérative, élu(e), c’est lui ou
    elle qui préside les débats, donne la parole, fait le compte-rendu ou attribue cette tâche à un autre enfant (( on joue aux soviets, quoi…).

    Le rôle de l’instituteur se limite à veiller à ce que tout se passe bien (cela ne vous rappelle rien du pédagogisme moderne ?), à prendre des décisions qui ne peuvent être prises par les enfants (normal, on doit lui instiller l’ idéologie prolétarienne …), à accélérer un peu lorsque le débat s’enlise (Evidemment, on peut suggérer des idées et de l’idéologie aux enfants !) »

    Le journal mural (1925)

    D’un retour de voyage en URSS , en 1925 , (c’est la Russie stalinienne qui commence !) il adopte la technique du journal mural.
    (Remarque : il y a eu plus tard les dazibaos des Gardes Rouges de Mao ZeDong !)
    Les élèves confectionnent un journal scolaire, affiché chaque semaine avec trois colonnes (critiques, félicitations, demandes).
    (il ne manque plus que les séances staliniennes de critique-autocritique !)

    La coopération entre instituteurs (1925).

    Freinet réalise un bulletin de liaison, il va dans divers colloques, il crée une revue pédagogique (Le nouvel éducateur,
    appelé d’abord, en 1932, L’éducateur prolétarien (ce nom a comme un fumet de IIIe Internationale lénino-stalinienne !), il favorise un réseau d’écoles se réclamant de sa pédagogie (1937)…

    La cinémathèque coopérative de l’enseignement laïc (1927)

    (Sans doute pas mal de films de propagande sur le paradis stalinien. Ce serait pure folie que croire le contraire !)

    Le travail libre (pour les nazis, « Arbeit macht frei » (« Le travail rend libre »), on n’en est pas loin dans le kolkhozes et sovkhozes, sans compter les goulags et autres institutions « éducatives »….

    Freinet s’oppose au manuel scolaire :

    « Le manuel fatigue nécessairement par sa monotonie. Il est fait pour des enfants par des adultes. Il est un moyen d’abrutissement. Il continue à inculquer l’idolâtrie de l’écriture imprimée. Il asservit aussi les maîtres en les habituant
    à distribuer uniformément la matière incluse à tous les enfants. On moule déjà l’enfant à la pensée des autres et on tue lentement sa propre pensée. »

    La Bibliothèque de travail (1932) :

    Contrôle et auto-correction : les fiches auto-correctrices (1932)

    Le contrôle est assuré par la comparaison entre le plan individuel de travail avec le plan exécuté, par l’auto-contrôle
    (fiches auto-correctrices), par l’attribution d’une note appréciative de la discipline, de la propreté et de la vie
    communautaire, enfin par la délivrance de « brevets » concernant les travaux pratiques réalisés par l’élève.

    Végétarisme, douche froide… (1935)

    Sous l’influence de son épouse, Élise, l’école de Vence, qu’il vient de fonder (1935), prône la nourriture végétarienne, le bain froid, le naturisme (Qu’est-ce que c’est ??), les bains de soleil (et ça ??), les médecines alternatives (!), etc.

    La solidarité (1937)

    À l’école de Vence, Freinet accueille en 1937 des jeunes réfugiés espagnols, victimes de la guerre civile en Espagne.

    Evidemment, là, on prend un bon stage de révolution marxiste-léniniste et/ou anarchiste (je ne peux affirmer « et », car les communistes espagnols ont pas mal tué d’anarchistes et de trotskistes du POUM !)

    Le tâtonnement expérimental (1943)

    Selon Freinet, l’enfant apprend par tâtonnement expérimental .
    (cela ne vous rappelle rien des années récentes ?)

    « Il s’agit de laisser les enfants émettre leurs propres hypothèses, faire leurs propres découvertes, éventuellement constater et admettre leurs échecs mais aussi parvenir à de belles réussites dont ils peuvent se sentir les vrais auteurs.
    …il est inutile d’apprendre par cœur quelque chose que l’on a découvert par le tâtonnement expérimental ; on s’en souvient sans effort. […]

    Il est important de préciser la part de l’enseignant dans ce qui n’est que du tâtonnement. Le rôle de l’instituteur est de transformer cela en foisonnement organisé. Il suffit de beaucoup d’écoute et de quelques interventions au bon moment,
    soit pour donner un petit coup de pouce à une idée intéressante émise par un élève et qui ouvre des portes sur la compréhension du phénomène observé, soit, mais le plus rarement possible, pour proposer un changement de cap si la
    recherche ou la discussion s’enlisent ou partent dans une direction vraiment stérile, soit pour indiquer des pistes documentaires pour poursuivre la recherche ou valider des intuitions ; dictionnaire, livre, Internet.

    « …Le tâtonnement expérimental peut-être utilisé en sciences, mais aussi en histoire, en géographie, et même pour l’apprentissage de la lecture ou du calcul. »

    La méthode naturelle (1947)

    Freinet a découvert cette méthode en observant parler, marcher, lire sa propre fille, Baloulette (Madeleine Freinet, née en
    1929). Il prône la « méthode naturelle » , appuyé sur le tâtonnement expérimental, la libre expression, le matériel pédagogique.

    « Par la méthode naturelle, l’enfant lit et écrit bien avant d’être en possession des mécanismes de base, parce qu’il accède à la lecture par d’autres voies complexes, qui sont celles de la sensation, de l’intuition et de l’affectivité dans le milieu social… L’élève de l’école moderne cherchera d’abord à comprendre ce que signifient les signes, parce que, pour lui, pour la construction de sa vie, seul le sens importe. Nous le verrons alors scruter le texte globalement et ajuster les connaissances techniques qu’il a pu acquérir par ses précédentes expériences et qui joueront le rôle de poteaux
    indicateurs qui l’aideront à s’orienter. »

    Les invariants pédagogiques

    En 1964, deux ans avant sa mort, Freinet rédige les « invariants pédagogiques ».

    « C’est une nouvelle gamme des valeurs scolaires que nous voudrions ici nous appliquer à établir, sans autre parti pris que nos préoccupations de recherche de la vérité, à la lumière de l’expérience et du bon sens. Sur la base de ces principes
    que nous tiendrons pour invariants, donc inattaquables et sûrs, nous voudrions réaliser une sorte de Code pédagogique… »

    En voici les plus saillantes :


    Invariant no 4 : Nul – l’enfant pas plus que l’adulte – n’aime être commandé d’autorité.
    Invariant no 5 : Nul n’aime s’aligner, parce que s’aligner, c’est obéir passivement à un ordre extérieur.
    Invariant no 6 : Nul n’aime se voir contraint à faire un certain travail, même si ce travail ne lui déplaît pas
    particulièrement. C’est la contrainte qui est paralysante.
    Invariant no 7 : Chacun aime choisir son travail, même si ce choix n’est pas avantageux.

    Invariant no 10 : Plus de scolastique.
    Invariant 10 bis : Tout individu veut réussir. L’échec est inhibiteur, destructeur de l’allant et de l’enthousiasme.
    Invariant 10 ter : Ce n’est pas le jeu qui est naturel à l’enfant, mais le travail.
    (encore la théorie du travail des idéologies d’extrême-droite ou gauche)

    Invariant no 11 : La voie normale de l’acquisition n’est nullement l’observation, l’explication et la démonstration, processus essentiel de l’École, mais le tâtonnement expérimental, démarche naturelle et universelle.
    Invariant no 12 : La mémoire, dont l’École fait tant de cas, n’est valable et précieuse que lorsqu’elle est vraiment au
    service de la vie.
    Invariant no 13 : Les acquisitions ne se font pas comme l’on croit parfois, par l’étude des règles et des lois, mais par l’expérience. Étudier d’abord ces règles et ces lois, en français, en art, en mathématiques, en sciences, c’est placer la charrue devant les bœufs.
    Invariant no 14 : L’intelligence n’est pas, comme l’enseigne la scolastique, une faculté spécifique fonctionnant comme
    en circuit fermé, indépendamment des autres éléments vitaux de l’individu.
    Invariant no 15 : L’École ne cultive qu’une forme abstraite d’intelligence, qui agit, hors de la réalité vivante, par le truchement de mots et d’idées fixées par la mémoire.
    Invariant no 16 : L’enfant n’aime pas écouter une leçon ex cathedra.
    Invariant no 17 : L’enfant ne se fatigue pas à faire un travail qui est dans la ligne de sa vie, qui lui est pour ainsi dire fonctionnel.
    Invariant no 18 : Personne, ni enfant ni adulte, n’aime le contrôle et la sanction qui sont toujours considérés comme une atteinte à sa dignité, surtout lorsqu’ils s’exercent en public.
    Invariant no 19 : Les notes et les classements sont toujours une erreur.
    Invariant no 20 : parlez le moins possible (!)
    Invariant no 21 : L’enfant n’aime pas le travail de troupeau auquel l’individu doit se plier comme un robot. Il aime le travail individuel ou le travail d’équipe au sein d’une communauté coopérative .

    Invariant no 23 : Les punitions sont toujours une erreur. Elles sont humiliantes pour tous et n’aboutissent jamais au but recherché. Elles sont tout au plus un pis-aller.
    Invariant no 24 : La vie nouvelle de l’École suppose la coopération scolaire, c’est-à-dire la gestion par les usagers, l’éducateur compris, de la vie et du travail scolaire.

    Invariant no 27 : On prépare la démocratie de demain par la démocratie à l’École. Un régime autoritaire à l’École ne saurait être formateur de citoyens démocrates.
    (Il s’agit de la démocratie populaire, que nos intellectuels de gauche prisaient tant du vivant de Staline !)

    Invariant no 29 : L’opposition de la réaction pédagogique, élément de la réaction sociale et politique est aussi un invariant. avec lequel nous aurons, hélas! à compter sans que nous puissions nous-mêmes l’éviter ou le corriger.
    Les « réacs » étant ceux que combattent les totalitaires bolcheviks, bien entendus.

    • Finely

      Les enfants sont différents, les lois ne servent jamais pour tout le monde et nous l’avons bien remarqué à chaque fois que la droite/gauche s’appuie sur un cas particulier, c’est pour déroger une loi pensée « universelle » auparavant. L’école devrait donc se contenter d’instruire les enfants de manière claire et structurée et si cela ne « plaît pas aux élèves », ils seront formés par les entreprises. On constate tout de même qu’à l’époque de mon grand-père, les gens savaient mieux se tenir entre eux !

  3. Jules

    Emilia
    Vous abordez le thème de l’illettrisme et vous vous interroger sur la ou les méthodes les plus pertinentes.
    Je fais trois remarques :
    Votre activité concerne l’illettrisme et pas l’analphabétisme
    Votre lutte contre l’illettrisme s’adresse essentiellement à public composé d’adultes.
    Plus de la moitié des personnes en situation d’illettrisme, soit plus d’1,5 million, est âgée de plus de 45 ans.
    Les méthodes et les outils doivent donc êtres adaptées à cette situation, car on ne peut pas enseigner à un adulte comme à un enfant d’école primaire. La méthode que vous citez peut s’avérer adaptée mais à condition d’utiliser de bons outils (livres, textes, activités, etc.)

    N’écoutez pas les personnes obtuses qui ne savent mesurer une chose ou un moyen qu’en fonction de la critique que cela leur permet de faire. Si vous travaillez avec une équipe n’hésitez pas à la solliciter pour vous conseiller.
    Mais avant de terminer cette réponse je voudrais vous féliciter pour votre activité généreuse, fatigante, stressante…. mais tellement grande : merci et bon courage Emilia !

    • Mathénaute

      Merci pour « obtuse », Jules !
      Et vive Freinet !
      Je ne critiquais pas pour critiquer. Je suis de tout coeur avec Emilia et partage son désir d’aider notre prochain, ce que je fais depuis quelques décennies.
      Je crois qu’il faut dire la vérité sur Freinet et autres méthodes « alternatives » ! Qu’en pensent nos amis Farida, Roman et autres ?
      Merci de vos éclairages qui, j’en suis sûr, seront précieux pour tous.
      Il faut que toute lumière soit faite sur la méthode ou les variantes de la seule bonne méthode pour alphabétiser les enfants ou les adultes, et celles qui préconisent « autre chose »… avec des sous-entendus idéologiques sous-jacents.

    • Merlin

      Je parle de Freinet dans ma conférence.
      Bien à vous,

      Merlin

  4. Mathénaute

    Chère Emilia,

    « Lettre » s’écrit avec deux « T », ainsi que « Illettrisme ».
    Je vous mets en garde parce que malgré votre bonne volonté et votre altruisme que je salue, vous avez été vous-même victime de mauvaises méthodes d’apprentissage de la lecture et de l’écriture.
    Je ne suis absolument pas d’accord avec la « pédagogie Freinet », liée à certaine idéologie, et non à la transmission rationnelle de la capacité de lire et d’écrire, capacité qui est d’ailleurs latente chez tout enfant et ne demande qu’à être activée, par exemple par une bonne méthode alphabétique-syllabique !
    Bon courage, profitez bien des informations acquises sur jre2014.fr et http://www.instruction-publique.com pour acquérir les meilleures méthodes et aider au mieux les gens pour qui vous vous dévouez.

  5. emilia

    j’aimerais si c’est possible aborder la question de l’illétrisme. Je suis bénévole dans une association où on tente de « transmettre » les savoirs de base à des adultes qui ne savent pas lire et encore moins écrire. La méthode MNLE (méthode naturelle de lecture et écriture) selon une pédagogie de Freinet …

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