Présentation de la JRE

Farida Belghoul lance une action nationale
pour l’interdiction du gender à l’école
 

Laurence Rossignol, sénatrice PS, déclarait le 5 avril 2013, sur le plateau de l’émission Ce soir ou jamais :

Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents.

Qui seraient donc, selon elle, les « propriétaires » de nos enfants ?

 

 

De son côté, le Ministre de l’Education Nationale, Vincent Peillon, dans une interview au Journal du Dimanche du 1er septembre 2012, déclare :

Il faut arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel.

 

Nous rappellerons au ministre et à la sénatrice que la Déclaration des Droits de l’Homme dont ils se félicitent par ailleurs stipule à l’article 26.3 :

Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants.

 

L’heure est grave…

 

Le ministre de l’Education Nationale, Vincent Peillon, sur les traces de son prédécesseur Luc Châtel, veut généraliser et officialiser l’enseignement de la « théorie du genre » dans les écoles publiques et privées sous contrat à partir de la rentrée 2014.

Vincent Peillon nie totalement l’existence de ce prétendu projet pédagogique. Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes et porte-parole du gouvernement, prétend elle aussi que la « théorie du genre » n’existe pas.

 

 

 

En réalité, cette théorie contre-nature, sous des formes diverses, intègrera définitivement les programmes officiels de l’Education Nationale à partir de la rentrée 2014 avec la complicité de plusieurs syndicats enseignants.

Des centaines d’écoliers sont déjà victimes de ces programmes à titre expérimental.

Sous couvert de « lutter pour l’égalité et contre les discriminations homophobes », l’Education Nationale considère que ces questions sont des priorités. C’est pourquoi désormais enseignants et militants LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transsexuels) abordent en classe l’homosexualité, la bisexualité et la transsexualité.

La pudeur et l’intégrité de nos enfants sont profondément attaquées par « la théorie du genre ».

Cette théorie prétend que nous ne naissons pas homme ou femme mais que nous le devenons à cause des pressions sociales. A leurs yeux, c’est la société qui « construirait » le genre masculin ou le genre féminin, la nature n’y serait pour rien.

Cette théorie dissocie ainsi notre corps sexué de notre identité de genre. Un homme qui se sent femme est du « genre féminin » peu importe son sexe… Une femme qui se perçoit homme est du « genre masculin » indépendamment de son corps. Pour les tenants de la « théorie du genre », on peut être par exemple de sexe masculin et de genre féminin ! Ce ne serait au fond qu’une question de choix personnel !

Toutes les institutions sont touchées. Même l’école ! Surtout l’école ! Le pouvoir actuel prévoit de véritablement rééduquer nos enfants en les « arrachant au déterminisme familial » c’est-à-dire à leurs parents.

D’ores et déjà, des militants du lobby LGBT s’invitent en classe et font la leçon à nos enfants qui sont accusés d’être porteurs de stéréotypes de genre.

Que sont ces « stéréotypes de genre » ? Ce sont les réactions ou les penchants naturels de nos garçons et de nos filles. Si une fille aime jouer à la poupée, pour le lobby LGBT c’est un stéréotype de genre qu’il faut combattre en la conduisant plutôt à jouer aux petites voitures. Si un garçon veut jouer aux petites voitures, le lobby LGBT l’incitera alors à jouer à la poupée.

 

 

 

Les collégiens et les lycéens eux-mêmes sont encouragés à douter de leur identité sexuelle sous prétexte qu’ils doivent être libres d’user de leur corps. Ainsi, pour les inciter à explorer de nouvelles pratiques sexuelles, l’école les dirige vers la Ligne Azur, numéro de téléphone et site Internet à destination des adolescents, pour parler d’homosexualité, de bisexualité et de transsexualité… Allez voir ce site recommandé à nos enfants…

www.ligneazur.org (depuis : hors ligne puis restreint…)

L’Education Nationale entend mettre les parents devant le fait accompli.

Nous, Pères et Mères, sommes ainsi déclarés incompétents pour éduquer nos propres enfants. L’Etat veut s’en charger à notre place. Allons-nous accepter que l’école nous dépossède de ce qui nous appartient en premier lieu, à savoir l’éducation ? Nous devons protéger nos enfants. Coûte que coûte.

POUR LE RETOUR D’UN MINISTERE DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE

En 1932, le passage du Ministère de l’Instruction Publique au Ministère de l’Education Nationale n’a pas été qu’un simple changement de nom. Il s’est agi d’élargir dangereusement les prérogatives de l’Etat. Au point qu’aujourdhui ce dernier se mêle de la sexualité des enfants et même de traiter de la fameuse question de « l’orientation sexuelle » à l’école !

Au moyen d’un ministère de l’Education Nationale, l’Etat empiéte sur le rôle des parents et, à terme, les supplante. La vocation de JRE 2014 est de redonner aux enfants et leur père et leur mère, leurs parents.

C’est la raison pour laquelle nous estimons que la restauration d’un ministère de l’Instruction Publique doit s’ajouter à l’interdiction de l’idéologie du genre à l’école.

UNE ACTION NATIONALE POUR SAUVER NOS ENFANTS

Le gouvernement a méprisé totalement nos manifestations et nos pétitions lorsque nous avons fait la lumière sur ce projet qui vise à déstabiliser la famille et la société tout entière. Il nous a ignorés, humiliés.

Aujourd’hui, il nous faut donc envisager une action inédite qui touche le cœur du système : une journée sans école par mois pour montrer au ministre de l’Education Nationale que l’éducation de nos enfants nous appartient, n’en déplaise à Laurence Rossignol.


JOURNEE DE RETRAIT DE L’ECOLE
POUR L’INTERDICTION DE LA THEORIE DU GENRE DANS TOUS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES
A partir de janvier 2014, retirons nos enfants de l’école un jour par mois : la date de l’action nationale JRE sera annoncée sur ce site et notre Facebook, 48 à 72h avant, afin d’éviter toute tentative d’intimidation de l’Education Nationale et du corps professoral en particulier. Vous justifierez l’absence de votre enfant le lendemain par le motif suivant : journée de retrait de l’école pour l’interdiction de la théorie du genre dans tous les établissements scolaires.

Ce symbole est fort : il dit clairement que nous sommes prêts à tout pour empêcher l’Education Nationale de désorienter, de traumatiser et de déstructurer nos enfants.

Organisons-nous pour faire de cette journée un moment privilégié entre parents et enfants, entre voisins, entre amis : libre à nous de concevoir maintes activités en ce jour de retrait ! En se regroupant, tout est envisageable : spectacles pour enfants, sorties, rencontres, débats, ateliers créatifs…

Le gouvernement ne nous laisse pas le choix avec l’introduction à notre insu de la « théorie du genre » en classe : en retirant nos enfants de l’école une journée par mois, nous affirmons nos droits fondamentaux et nous passons à la vitesse supérieure.

  • Nous, Pères et Mères, sommes les garants de l’innocence de nos enfants. Leur pudeur et leur intégrité sont leurs biens les plus précieux.
  • Nous, Pères et Mères, sommes les protecteurs de nos enfants. Nous en sommes les seuls responsables.
  • Nous, Pères et Mères, sommes les authentiques éducateurs de nos enfants, seuls légitimes à décider pour eux en attendant leur maturité.
  • Nous, Pères et Mères, aimons nos enfants et nous nous sacrifions chaque jour pour eux.
  • Nous, Pères et Mères, organisons une Journée de Retrait de l’Ecole (J.R.E.) une fois par mois pour sauver nos enfants.

 

Farida Belghoul
Pour le Comité National J.R.E.
18 décembre 2013

De la puissance des slogans positifs

Il ne faut, en aucun cas, utiliser de slogans négatifs. C’est un impératif ; c’est une obligation. Notre propos doit être positif. Il n’est pas en opposition au leur. Ce sont eux qui s’opposent à nous. Il y a la norme et l’anti-norme. La bataille à mener est aussi – et surtout – une bataille de mots !

Si nous commettons l’erreur de formuler des discours négatifs du type « Non au gender… contre la théorie du genre … », nous installons nos adversaires, par voie de conséquence, dans le positif, dans la victoire. C’est ainsi que nous sombrons sans le vouloir dans le négatif, dans la défaite.

C’est la raison pour laquelle vous remarquerez qu’il n’y a aucun slogan négatif dans la pub ou dans la propagande. C’est une règle de communication connue, et très efficace. On ne doit pas se positionner « contre » quelque chose mais on doit au contraire s’exprimer « pour » autre chose.

Ainsi nous ne sommes pas « contre la théorie du genre à l’école » mais pour son interdiction. L’interdire protège la transmission. Nous sommes dans la préservation et non dans la contestation.

Veillez à éviter la contestation qui est un piège – mais soyez toujours une force de proposition pour conserver l’identité naturelle et humaine.

Au début, cela vous paraitra difficile car nous ne sommes pas habitués aux formules positives. Le pouvoir nous a toujours conduits à nous opposer à lui. Mais s’opposer à lui c’est le considérer comme légitime et incontournable !

Observez-vous et vous constaterez à quel point vous êtes enclins aux formules négatives. Y compris moi qui vous le dis ! Il est crucial de faire cet effort, qui aura de surcroît de belles conséquences sur l’ensemble de votre existence. Tant qu’à faire…

MANIFESTE DES INTELLECTUELS DU PEUPLE
DESTINE AUX PARENTS D’ELEVES

Sont signataires des écrivains, des artistes, des personnalités, des professeurs, des instituteurs, des éducateurs, des associations.

Nous, intellectuels de France, pour sauver nos enfants, déclarons solennellement devant le monde civilisé que l’introduction de la « théorie du genre » à l’école est une arme de destruction massive dirigée contre le peuple français.

L’Education Nationale autorise les expérimentations de « la théorie du genre » sur l’enfance. Le mariage homosexuel, le respect de l’égalité garçons-filles, la lutte contre les discriminations – en particulier « homophobes » – ne sont en fait que des alibis.

Redoutables alibis d’un faux universalisme juridique et abstrait qui, au prétexte du droit de s’aimer, met sur pied d’égalité le semblable et le complémentaire, l’exception et la règle contre tout principe de réalité. Les résultats de cette fureur d’égaliser qui confond tout sont déjà sous nos yeux.

« Le mariage pour tous » n’a été institué qu’en préambule à la mise en œuvre de « la théorie du genre » dans toutes les institutions de l’Etat français. De surcroit, au moyen d’un ministère de l’Education Nationale, l’Etat empiète sur le rôle des parents, et à terme les supplante. Ainsi nous estimons que la restauration d’un ministère de l’Instruction Publique doit s’ajouter à l’interdiction de l’idéologie du genre à l’école.

C’est pourquoi nous tenons à affirmer, devant l’opinion tout entière, que nous appuyons les Journées de Retrait de l’Ecole.

Nous ne sommes pas dupes des machinations de l’Education Nationale. Mensonges et calomnies du pouvoir actuel tentent de discréditer notre cause juste, noble et cruciale.

Il est faux que ces orientations du gouvernement soient de nature constructive. Le pays entier jugera d’après les preuves que lui fournissent les textes officiels. Le mensonge est une arme empoisonnée que nous ne disputerons pas à nos adversaires : menteurs ils sont, menteurs ils resteront.

À vous qui nous connaissez, nous clamons que les parents sont les gardiens des biens les plus précieux de l’humanité.

Croyez bien que dans cette lutte nous irons jusqu’au bout. Nous vous en répondons sur notre nom et nous nous engageons sur notre honneur.

Les Elus de la nation mettent en péril l’avenir de la civilisation. Ceux qui se consacrent corps et âme aux choses de l’intelligence se doivent de faire entendre avec vigueur le sursaut de l’esprit.

L’intelligence — celle qui confère autorité — se refuse à être complice d’une telle aberration. Aussi,les signataires de cet appel interpellent les parents afin de les encourager à participer aux Journées de Retrait d’Ecole un jour par mois pour interdire la théorie du genre et ses expérimentations sur nos enfants.

Intellectuels du peuple, nous ne pouvons laisser une idéologie minoritaire et fanatique l’emporter contre le vœu de tous. Pour empêcher un tel suicide, nous en appelons à toutes les forces du bon sens.

 

Participez nombreux aux Journées de Retrait de l’Ecole
J.R.E.

Premiers signataires : Farida Belghoul, Marion Sigaut, Béatrice Bourges, Mathias Cardet, Salim Laïbi, Jean-Michel Vernochet, Kimto Vasquez, Anne Lucken, Albert Ali, Claude Timmerman, Gilbert Castellanet – Association Lire-Ecrire, Emmanuel Bavoux, Pasquale Valenziano, Association Actions Terres du Monde, David Andre da Mota Cerqueira, Roméo & Juliette Bey, Christian Le Gall, Henri Reydon, Claire Séverac, Paul Ollion, Mohammad Abdallah, Sophie Fortin, Guillaume Bavière, Farid Slim, Sabine Le Blanc, Jean-Michel Olivereau, Philippe Blondeau – Associations des Familiales Catholiques de Loire-Atlantique, Olivier Gosset, Jean-Michel Bessou, Jean-Luc Nobleaux, Romain Noël, Sabine Carrée, Meziani Safiya, Stéphane Blanchonnet, Aïda Balvannanadhan, Saïd Haouhaou, Aude Daru – Association Foutez-leur la paix, Association La Maison de la Fraternité, Alain Escada – Civitas, François Vallançon, Sonia Saoudi, Frederic Duquesne, Bernard & Françoise Seillier, Nicolas Julou-Johannessen, Geoffrey Lescaux, Noureddine Aoussat

Les nouveaux signataires doivent se faire connaître par mail à l’adresse suivante : JRE2014@hotmail.fr

COMITES DE SOUTIEN EN LIEU ET PLACE DES COMITES LOCAUX

Les comités locaux, devenus comités de soutien, ne représentent plus officiellement les JRE et ne sont pas habilités à parler au nom du comité national. Que ceci ne vous choque pas. C’est uniquement une mesure de protection.

Nous en étions à plus de 70 comités environ et il n’est plus possible de les coordonner. Il n’est plus possible de répondre à 700 mails par jour, 400 SMS et 400 coups de fil.

Les comités de soutien peuvent continuer à communiquer entre eux, mais ils ne seront plus dans l’obligation de se référer au comité national.

En revanche, ils doivent suivre la ligne du comité national, s’ils souhaitent être réellement un comité de soutien JRE. Pour connaître cette ligne suivez quotidienne les actualités sur notre page facebook.

Désormais, il n’y aura plus de dates de comités locaux qui s’échelonneront tout au long du mois. Nous organiserons une seule journée nationale que les comités de soutien pourront coordonner localement, étant entendu que des familles isolées auront également le droit de participer à la JRE nationale sans se rattacher à leur comité de soutien.

La JRE mensuelle à partir du mois de février sera annoncée sur notre facebook, 48 à 72h avant. Il est donc impératif, je le répète, que vous consultiez notre facebook au moins une fois par jour. Vous trouverez certainement que ce délai est trop court, mais nous l’avons déterminé pour vous éviter de subir, sur une trop longue durée, les pressions de l’Education Nationale et des fédérations de parents d’élèves à sa solde, en particulier la FCPE.

N’oubliez pas de nous fournir photos, films, interviews, dessins d’enfants… qui seront publiés sur le site ou sur la page facebook.